| Titre : |
la reformulation : marqueurs linguistiques stratégies énonciatives |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
marie claude, Auteur |
| Editeur : |
France : PUR |
| Année de publication : |
2008 |
| Importance : |
264 p. |
| Présentation : |
couv;ill |
| Format : |
21cm. |
| ISBN/ISSN/EAN : |
978-2-7535-0686-2 |
| Langues : |
Français (fre) |
| Index. décimale : |
E410 |
| Résumé : |
Reformuler, c'est formuler à nouveau et ou formuler différemment, peut-on lire dans les dictionnaires : or, si le préfixe re- a bien pour une de ses acceptions celle d'itération, formuler, en revanche, engage toujours une situation d'énonciation singulière, forcément unique et distinctive. La reformulation s'inscrit donc dans un processus particulier qui, dans le même temps qu'il pose un dit nouveau, re-dit un propos antérieur.
Ainsi, la reformulation impose-t-elle dans on mieux-dit du déjà-dit, et c'est ce phénomène langagier si partciulier qui a retenu l'attention des recherches présentées dans ce volume. De la paraphrase à la glose méta-énonciative, les études des années quatre-vingt/quatre-vingt-dix sont marquées par l'apport de nouveaux outils de description ; et ont vu la diversification des points de vue disciplinaires, ainsi que des champs d'observation du dire lorsqu'il est reformulé.
Ainsi, qu'elle altère, corrige ou module le déjà-dit, la reformulation est à l'œuvre dans tous les types de discours, oraux et écrits ; signalant un mieux-dire, elle oblige aussi à prendre en considération l'étude de la cohérence des textes et discours. Cet ouvrage veut donc faire le point sur les travaux les plus récents en interrogeant le concept de reformulation sous les deux angles complémentaires des marqueurs linguistiques par lesquels elle se signale et des stratégies énonciatives dans lesquelles elle se déploie. |
| Note de contenu : |
Les marqueurs de reformulation formés à partir du verbe dire
Quand les voies de la reformulation se croisent pour mieux se séparer : à savoir, autrement dit, c'est-à-dire, en d'autres termes
En français parlé, je veux dire est-il toujours une marque de reformulation ?
La reformulation en anglais oral : le cas des marqueurs so et well
I mean, marqueur de reformulation en anglais oral ?
De la reformulation à la complémentarité : le cas de sinon
En fin de compte, au bout du compte, tout compte fait : quand reformuler, c'est reconsidérer
De au total à total ou comment un quantificateur adverbial en arrive à reformuler et à conclure
STRATEGIES ENONCIATIVES
Mais que corrige la reformulation ? le cas de structures avec réitération d'un même lexème
Reformulations réparatrices à l'oral
Reformulations successives comme moyen de co-énonciation dans les conversations informelles
Prosodie et construction du discours : quelques types de reformulation
La reformulation dans le dialogue : le modèle de Marivaux
La paradiastole : un mot pour un autre ?
reformulation et variation continue en poésie contemporaine : l'exemple de Lorand Gaspar
Le romancier africain et sa responsabilité énonciative : le cas de Mongo Beti
Thomas Bernhard, la répétition im-pertinente, ou le refus de reformulation : l'exemple du récit autobiographique La cave ; Un retrait |
la reformulation : marqueurs linguistiques stratégies énonciatives [texte imprimé] / marie claude, Auteur . - France : PUR, 2008 . - 264 p. : couv;ill ; 21cm. ISBN : 978-2-7535-0686-2 Langues : Français ( fre)
| Index. décimale : |
E410 |
| Résumé : |
Reformuler, c'est formuler à nouveau et ou formuler différemment, peut-on lire dans les dictionnaires : or, si le préfixe re- a bien pour une de ses acceptions celle d'itération, formuler, en revanche, engage toujours une situation d'énonciation singulière, forcément unique et distinctive. La reformulation s'inscrit donc dans un processus particulier qui, dans le même temps qu'il pose un dit nouveau, re-dit un propos antérieur.
Ainsi, la reformulation impose-t-elle dans on mieux-dit du déjà-dit, et c'est ce phénomène langagier si partciulier qui a retenu l'attention des recherches présentées dans ce volume. De la paraphrase à la glose méta-énonciative, les études des années quatre-vingt/quatre-vingt-dix sont marquées par l'apport de nouveaux outils de description ; et ont vu la diversification des points de vue disciplinaires, ainsi que des champs d'observation du dire lorsqu'il est reformulé.
Ainsi, qu'elle altère, corrige ou module le déjà-dit, la reformulation est à l'œuvre dans tous les types de discours, oraux et écrits ; signalant un mieux-dire, elle oblige aussi à prendre en considération l'étude de la cohérence des textes et discours. Cet ouvrage veut donc faire le point sur les travaux les plus récents en interrogeant le concept de reformulation sous les deux angles complémentaires des marqueurs linguistiques par lesquels elle se signale et des stratégies énonciatives dans lesquelles elle se déploie. |
| Note de contenu : |
Les marqueurs de reformulation formés à partir du verbe dire
Quand les voies de la reformulation se croisent pour mieux se séparer : à savoir, autrement dit, c'est-à-dire, en d'autres termes
En français parlé, je veux dire est-il toujours une marque de reformulation ?
La reformulation en anglais oral : le cas des marqueurs so et well
I mean, marqueur de reformulation en anglais oral ?
De la reformulation à la complémentarité : le cas de sinon
En fin de compte, au bout du compte, tout compte fait : quand reformuler, c'est reconsidérer
De au total à total ou comment un quantificateur adverbial en arrive à reformuler et à conclure
STRATEGIES ENONCIATIVES
Mais que corrige la reformulation ? le cas de structures avec réitération d'un même lexème
Reformulations réparatrices à l'oral
Reformulations successives comme moyen de co-énonciation dans les conversations informelles
Prosodie et construction du discours : quelques types de reformulation
La reformulation dans le dialogue : le modèle de Marivaux
La paradiastole : un mot pour un autre ?
reformulation et variation continue en poésie contemporaine : l'exemple de Lorand Gaspar
Le romancier africain et sa responsabilité énonciative : le cas de Mongo Beti
Thomas Bernhard, la répétition im-pertinente, ou le refus de reformulation : l'exemple du récit autobiographique La cave ; Un retrait |
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